JPF 75 - Les jeunes avec Villiers

Blog des Jeunes pour la France de Paris

25 mars 2007

Déclaration de Berlin : les ouiouistes en action..

Conclusion de la déclaration de Berlin signée aujourd'hui à l'unanimité des 27 pays membres :

"Grâce à l'unification européenne, le rêve des générations précédentes est devenu réalité. Notre histoire nous commande de préserver cette chance pour les générations futures. Il nous faut pour cela toujours adapter la construction politique de l'Europe aux réalités nouvelles. C'est pour cette raison qu'aujourd'hui, cinquante ans après la signature des traités de Rome, nous partageons l'objectif d'asseoir l'Union européenne sur des bases communes rénovées d'ici aux élections au Parlement européen de 2009".

Source : SB

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NON c'est NON!!

noncestnonL'anniversaire du traité de Rome, sur fond de nouveau projet de constitution européenne, a poussé Paul-Marie Coûteaux à consacrer un numéro spécial de sa Lettre de l'Indépendance intitulé "NON C'EST NON" et à créer un site internet dédié. Ce site propose une lettre type destinée aux députés sortants en vue des législatives afin de les appeller à respecter le choix formulé par les Français le 29 mai 2005.

Ce rappel est d'autant plus important que le numéro reproduit la lettre, envoyée à quelques semaines du référendum par Matignon, aux parlementaires et aux préfets pour servir d'argumentaire auprès des électeurs et administrés...

"Le dimanche 29 mai, vous allez vous prononcer pour ou contre le Traité établissant une constitution pour l'Europe. Il s'agit d'une échéance essentielle pour la France (...) L'Europe nous assure un niveau de vie plus élevé qu'ailleurs, un développement de nos échanges commerciaux qui nous enrichit mutuellement et des aides financières précieuses dans de nombreux domaines où notre économie en a besoin.

Il s'agit d'un VOTE UNIQUE ET HISTORIQUE. Il n'y aura NI RENEGOCIATION, NI NOUVEAU TEXTE, NI SECOND TOUR (...)". Signé Jean-Pierre Raffarin.

Source : SB

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09 mars 2007

Immigration clandestine : le gouvernement de Tony Blair met en œuvre les mesures que Villiers préconise pour la France

Bien que ce sujet n’ait été que très peu repris par les médias Français, à croire qu’il existe un tabou politique, on apprend que le gouvernement britannique a annoncé qu’il allait durcir le ton en matière d’immigration illégale.

Le gouvernement travailliste a en effet décidé de stopper l’immigration clandestine qui « porte atteinte au salaire minimum, est injuste car elle sape les droits des travailleurs britanniques, vole l’argent du contribuable en utilisant des allocations, des services publics ».

Le gouvernement britannique va renforcer les contrôles aux frontières, permettre aux services de santé d’utiliser les données du fichier national sur l’immigration et la nationalité afin de voir si les malades ont cotisé pour les soins qu’ils demandent.

Un système équivalent sera mis en place pour les clandestins qui demandent l’obtention d’un permis de conduire.

Quel bon sens ! Il faut désormais briser l’idée d'un eldorado Français.

A l'Assemblée Nationale j'ai présenté des amendements allant dans ce sens chaque fois refusés « au nom de la générosité de la France » par Nicolas Sarkozy ministre de l'intérieur.

Les Britanniques se sont rendus compte que leur système n’était plus viable sans réforme. C'est est également notre cas.

Nous avons le devoir de proposer aux Français des réformes allant dans ce sens : contrôles renforcés aux frontières, expulsion des demandeurs d’asile dont la demande est rejetée, suppression de l’Aide Médicale d’Etat (AME) qui côute chaque année, aux contribuables Français, 1 milliard d’euros pour financer les soins des clandestins, sans compter toutes les autres allocations et services publics offerts dont ils bénéficient à nos frais.

Avec Philippe de Villiers, nous avons le courage de le faire.

Jérôme Rivière

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02 mars 2007

Airbus, le symbole d’une Europe en panne...

La crise que connaît Airbus aujourd’hui trouve son origine dans trois erreurs historiques. Et c’est bien à celles-ci qu’il faut s’attaquer si nous souhaitons que ce rêve industriel ne se transforme pas en cauchemar économique.

1° Airbus souffre d’un Euro surévalué. Tant que le pouvoir politique ne sera pas en mesure de signifier à la Banque Centrale européenne que sa mission est aussi de favoriser la croissance, l’Euro restera surévalué. Cet état de fait limite nos exportations, incite les consommateurs comme les entreprises françaises à importer, et en bout de chaîne produit des délocalisations.

2° Airbus est une société du groupe de défense EADS. Pour lutter à armes égales avec Boeing, ce groupe devrait pouvoir bénéficier d’un soutien en matière de R&D (recherche et développement) à l’image de ce dont bénéficie son concurrent américain.

Hélas, c’est bien l’inverse qui se produit. 6 pays européens ont investi 4 milliards d’euros de R&D aux USA dans le développement d’un avion de chasse (le JSF35) dont l’objectif est de tuer la concurrence européenne. Nous devons mettre en place une préférence européenne sur le modèle du « Buy American Act » pour construire enfin une Europe qui protège.

3° Enfin il faut, en matière de décisions stratégiques pour l’entreprise, mettre un terme au dogme du 50/50 franco-allemand. Cette gestion politique - on voit Chirac et Merkel se mêler d’activités industrielles - conduit à ne pas voir émerger un seul patron pour l’entreprise. Dans le cas d’Airbus, le savoir faire, comme la majorité des financements sont français à travers la société Aérospatial. La parité avec Dasa avait été acceptée pour des raisons politiques qui aujourd’hui nuisent à la politique industrielle de l’entreprise.

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22 février 2007

L'Europe face à la pauvreté...

Bilan peu flatteur. "Selon le rapport 2007 [publié par la Commission européenne] sur la protection et l'inclusion sociales destiné au Conseil européen des 8 et 9 mars, 16 % des Européens restent exposés au risque de pauvreté et 10 % vivent dans des ménages sans emploi", nous indique La Tribune (20.02). Un bilan peu flatteur que la Commission européenne tempère, par la voix du commissaire Vladimir Spidla qui considère que "si l'Europe veut répondre efficacement aux défis de la mondialisation et d'une population active en diminution rapide, la flexisécurité doit être à l'ordre du jour". Philippe de Villiers considère, pour sa part, que pour éradiquer la pauvreté, il ne suffira pas, comme certains candidats à l'élection présidentielle le préconisent, de multiplier les mesures bureaucratiques, car elles n'ont servi jusqu'ici qu'à gérer la pénurie et à répartir plus ou moins bien (plutôt mal) des restrictions répétitives. Philippe de Villiers estime que la cause première de la pauvreté grandissante dans notre pays c'est un mode de développement international déséquilibré, qui suppose que le décollage des pays les plus pauvres se fera en prenant sur la substance des pays développés (délocalisations). Pour corriger cette erreur, il faut d'autres négociations internationales - différentes de l'Uruguay Round -, une réforme de l'OMC et pour commencer une réorientation complète de la stratégie (ou de l'absence de stratégie) commerciale de l'Union européenne. Sur cette base, nous pourrons alors casser le cercle vicieux de la pénurie, et nous pourrons travailler sérieusement, sur le plan intérieur, à l'éradication de la pauvreté. A ce titre, Philippe de Villiers propose en premier lieu de redynamiser notre pays et de redonner sa valeur au travail. Cela implique l'abolition - ou le contournement, d'une manière ou d'une autre - des 35 heures, l'allègement des charges pesant sur le travail, une plus grande flexibilité des contrats de travail qui, dans un contexte positif de croissance retrouvée, doit être considérée comme une efficacité nouvelle qui apportera des bénéfices à tous, et non comme l'abandon de protections qui pénaliserait les plus pauvres. Parallèlement, il faudra revitaliser nos dispositifs d'aide, qui pourront déboucher désormais sur des emplois concrets. Par exemple, nous aiderons les bénéficiaires du RMI à reprendre pied dans la société en leur permettant de participer à des travaux utiles à la collectivité, en instaurant un "contrat social en entreprise" leur permettant de passer des heures en entreprise.

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27 décembre 2006

52% des Français contre l’euro

non_europeUne majorité de Français estime que l'euro est une «mauvaise chose» pour la France, pour la croissance, pour l'emploi ainsi que pour eux-mêmes, selon un sondage de l'institut TNS Sofres à paraître jeudi dans le magazine Le Pèlerin.
Cinq ans après la mise en circulation de l'euro, et vingt-cinq ans après le début de la marche à la monnaie unique, 52% des Français interrogés estiment en effet que l'euro est «une mauvaise chose» pour la France, contre 45% en décembre 2003. Interrogés sur l'effet de la monnaie unique sur leur portefeuille, 94% estiment que la monnaie unique a conduit à «l’aggravation de la hausse des prix» et 57% des Français estiment que l’euro est une « mauvaise chose », personnellement, 25% d’entre eux continuent d’ailleurs à convertir en francs les prix affichés en euros.

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07 décembre 2006

Grande-Bretagne : trois quarts des employeurs interdissent les décorations de noël...

...pour ne pas offenser les personnes d'autres confessions.

Dans une enquête réalisée auprès de 2300 employeurs, il ressort que 74% d'entre eux ont interdit les décorations par souci des autres religions. "Les arbres de Noël et les décorations pourraient bien appartenir au passé dans de nombreuses entreprises pour ce Noël avec la culture du politiquement correct qui s'est étendue aux bureaux", a souligné Peter

Source : Vox galliae

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UE : la Turquie cèderait-elle ?

turquie_ntLa Turquie propose d'ouvrir deux ports de façon temporaire et sans condition aux navires chypriotes. Ankara a également proposé d'ouvrir un de ses aéroports aux Chypriotes grecs si l'aéroport chypriote turc d'Ercan, près de Nicosie, est autorisé à accueillir un trafic international.

Que la Turquie cède face à l'UE, cela ne doit pas signifier pour autant qu'elle a droit à faire partie de l'Europe. L'affaire chypriote ne doit pas nous faire oublier les véritables raisons pour lesquelles la Turquie n'est pas européenne.

Source : le salon beige

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02 décembre 2006

L'UE veut financer l'immigration "choisie"

En vue du sommet européen des 14-15 décembre, le commissaire européen chargé de la Liberté, de la sécurité et de la justice, Franco Frattini, a «présenté hier deux communications consacrées à l'immigration». Il y propose notamment :

«la création de centres de migration dans les pays africains pour permettre aux candidats au départ de s'informer des besoins et des opportunités sur le marché du travail de l'Union».

Dans ces centres, financés par les Vingt-cinq, «des équipes mixtes de soutien seraient constituées» et définiraient des «profils d'immigration» pour assister les travailleurs africains qui organisent leur départ en Europe.

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30 novembre 2006

Quand l'Europe décide pour les français...

kelsenLe 29 mai 2005 les français disaient non au traité constitutionnel, réaffirmant par là leur refus de la supranationalité. Mais quand est il aujourd'hui de l'influence de l'Union européenne sur les décisions politiques de la France ?

La pyramide de Kelsen (ci-joint), fondement du droit constitutionnel, pose la hierarchie des normes de notre pays. Au sommet de cette derniere : le bloc de constitutionnalité, qui ne se pose plus que comme garant des droits fondementaux de notre constitution et des relations entre nos institutions.

Par ailleurs le bloc de supralégalité, qui comprend les traités internationaux et notamment les décisions européennes, se place hierarchiquement au dessus du bloc de légalité. . En découle donc un prima des directives de l'UE sur les lois françaises, lois qui régissent notre société  et qui, dans les faits, sont les seules à avoir une incidence directe sur la vie de nos concitoyens.

Résultat : 70% des normes appliquées aujourd'hui en France émanent de l'Union européenne. Vous ne vouliez pas des Etats unis d'Europe : on vous l'impose!

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