20 janvier 2007
Villiers sur iTV : "Une France qui gagne"
C'est aujourd'hui que sort le nouveau livre de Philippe de Villiers, "Une France qui gagne". Disponible dès maintenant chez votre libraire, vous pourrez juger par vous même des fabuleux résultats obtenus par Philippe de Villiers en Vendée depuis qu'il est à la tête du Conseil Général du département. Bien sûr, la vendée n'est pas toute la France. mais les recettes appliquées sur un morceau du territoire pourraient bien réussir sur le territoire tout entier, pour peu qu'on s'avise d'utiliser la même méthode : en s'appuyant sur le sentiment d'appartenance, le patriotisme populaire, qui, embrasant les volontés, font monter les regards vers les cimes.
Pourquoi ne pas confier les destinées du peuple français à un homme qui a réussi chez lui ?
Voilà la question posée par ce livre-projet qui délivre, en filigrane, le message d'une nouvelle espérance française.
«Une France qui gagne» en librairie : Villiers détaille son bilan vendéen
«L’action, qui m’occupe plus souvent que la protestation, me permet aujourd’hui, sous le regard des Français, quelques réussites majeures, qui prennent toute leur valeur au moment où l’urgence, pour le pays tout entier, est à la reconquête de nos territoires». Voilà le fil d’Ariane du dernier ouvrage de Philippe de Villiers, « Une France qui gagne », en librairie aujourd’hui : retracer, détailler et expliquer aux Français les raisons de ses réussites vendéennes, les méthodes et les politiques qui ont conduit à son « insolente réussite », selon les propres termes du président du Mouvement pour la France. «Il serait sage, affirmait-il sur I-télé (18.01) que les candidats présentent leur bilan avant de présenter leur projet. Et Philippe de Villiers de déclarer : «Demain, il faudra enfin que le pays soit gouverné. Avec des idées incarnées. Je suis prêt à passer de mon jardin à la culture de plein champ».
28 octobre 2006
Paul-Marie Couteaux : Etre et parler Français
Les ouvrages consacrés à la langue française se suivent et se ressemblent, peut-être parce que, obsédés par la recherche d’un consensus, ils n’osent concevoir la langue comme un instrument politique, au point qu’il paraît naturel de traiter longuement du français sans jamais traiter de la France...
Or, le sujet du français est d’abord la nation, dont il pourrait être le plus solide, et peut-être le dernier critère de définition, le môle ultime de l’appartenance politique, sociale et culturelle, finalement la clef cachée des maux qui assaillent de tous côtés une civilisation de plus en plus réticente à se penser elle-même. Crise de l’intégration, émergence des communautarismes, émeutes dites « des banlieues », querelles sur la mémoire nationale, débats sur l’école, sur l’apprentissage précoce de l’anglo-américain, évanescence de la représentation politique, concurrence de la citoyenneté républicaine et de la fusion européenne, mondialisation/américanisation du monde, information du consommateur, langue du travail, débat sur la diversité culturelle, le sentiment de dépossession de soi prend de multiples formes : chaque fois, la langue est le marqueur d’un malaise, d’une sujétion, voire d’une aliénation diffuse, chaque fois elle pourrait se faire l’instrument, au moins symbolique, d’une souveraineté retrouvée. Par la langue, les Français peuvent encore se relier à une communauté politique, à une histoire, à un ensemble national tout en trouvant par elle, et notamment la francophonie une voix dans le monde -ce que l’on pourrait appeler une façon d’être au monde. Aujourd’hui plus que jamais, l’être français est dans la langue. Quoi, sinon ?
Comment s’étonner dès lors de la montée en puissance du thème de la langue, aussi bien dans le débat sur l’école (cf. les polémiques sur l’apprentissage de la lecture) que dans un nombre croissant de conflits du travail, comme l’a montré la condamnation récente à une très lourde amende d’une filiale d’une société américaine qui entendait obliger son personnel à travailler en anglais, ou encore dans le débat de plus en plus discuté de la langue de l’Europe? Ce n’est pas un hasard si l’année 2006 a été décrétée « année de la francophonie », celle-ci s’affirmant, quelques semaines avant l’important sommet de Bucarest (octobre 2006), comme l’indispensable relai que trouve la France dans son combat pour la diversité culturelle et son refus d’un monde unipolaire -et si fleurissent les ouvrages consacrés ces derniers mois à la langue française... Encore faut-il, au risque de polémiques, penser la langue en politique...
19 octobre 2006
L'écrivain Philippe de Villiers
"Lettre ouverte aux coupeurs de têtes et aux menteurs du Bicentenaire " (1989).
" La chienne qui miaule " (1990)
" Notre Europe sans Maastricht "(1992)
Le déclin du courage, ce mal qui, selon Soljenitsyne, frappe les dirigeants occidentaux, fait aujourd'hui des ravages dans la classe politique française. Voyez Maastricht. En privé,hors micros, experts et hommes politiques, de plus en plus nombreux le tiennent pour un "mauvais traité", qui passe à côté de l'Histoire.
Pourtant, une fois devant les caméras, il paraît qu'il faudrait dire "oui".
Mais si c'est un mauvais traité, pourquoi dire "oui"? Pour satisfaire François Mitterrand ? Très peu pour nous! Pour ne pas entraver la marche de l'Europe ? Mais c'est Maastricht qui risque de la casser !
Philippe de Villiers et les parlementaires de la Coordination pour l'Europe des Nations ont choisi de dire la vérité, même si elle perturbe les appareils politiques : lorsque nous aurons dit "non" à Maastricht, rien ne s'écroulera. Une autre Europe nous attend, qu'il faut avoir le courage de construire en exigeant l'obéissance des bureaucrates : Notre Europe sans Maastricht. Ce texte dit pourquoi et comment.
" Avant qu'il ne soit trop tard " (1993)
Editions Albin Michel
" La société de connivence " (1994)
Pour la majorité issue des élections de mars 1993, l'heure de vérité vient de sonner. L'état de grâce dont bénéficiait le gouvernement d'Edouard Balladur s'est achevé et le Premier ministre n'est plus épargné par ses pairs de la droite. Philippe de Villiers marque avec éclat sa différence et dresse un premier bilan, sévère,de l'expérience en cours.
"Faut-il que la France meure pour que les Français vivent?" nous demande le député de Vendée. Des traités de Maastricht en accords du GATT, il s'inquiète de voir "l'ordre expert" supplanter "l'ordre démocratique".
Une société de connivence s'est mise en place qui regroupe les hauts fonctionnaires et les stratèges des milieux économiques dans le culte de la nouvelle idéologie dominante : le libre-échangisme mondial.
A leur corps défendant, les entreprises, grandes ou petites, se trouvent prises dans un engrenage effroyable : délocaliser pour survivre et donc créer du chômage en France. Dans la société de connivence, le peuple perd à la fois le droit au travail et le droit au contrôle du monde politique.
Après les brillants succès de La Chienne qui miaule et de sa Lettre ouverte aux coupeurs de têtes et aux menteurs du bicentenaire, Philippe de Villiers se dresse avec énergie contre cette abdication du politique.
" Le dictionnaire du politiquement correct à la Française " (1996)
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Les mots ne suivent plus, en France, une carrière normale. Ils sont gonflés aux anabolisants de la société médiatique et prennent du volume à mesure qu'ils perdent leur sens. Les charlatans de la sémiotique vendent du bonheur et de la compassion à une société en émoi, orpheline de dialectique et de vérité. Contre cette dépression nimbée d'optimisme planétaire qui nous vient des Etats-Unis, le pays multiculturel du "politically correct", Philippe de Villiers s'insurge. Il ridiculise le code, le lexique et le système de signes imposé par les intellectuels progressistes qui, en décidant des mots à prononcer et des expressions à bannir, imposent un nouvel ordre politique et médiatique. Selon que vous êtes correct ou incorrect, vous serez promu, choyé, reconnu ou vous serez jeté aux chiens, désigné à la vindicte. Face à cette police des idées, avec la liberté de ton et le talent d'observateur dont il avait fait montre dans La Chienne qui miaule et La Société de connivence, Philippe de Villiers répertorie les termes détournés (crise, famille...), les formules imposées par les adeptes de la pensée unique (couple franco-allemand...) et les mots interdits (valeurs, immigration...). Contre les nouveaux conformistes, un exercice aussi brillant que salutaire, pour décrypter notre vocabulaire piégé.
" La Machination d'Amsterdam" (1998)
Avant le traité d'Amsterdam, la Constitution était la loi suprême du peuple français. Elle ne l'est plus.
Les compétences déléguées devaient, d'après notre Constitution, être précises et limitées. Elles ne le sont plus.
La souveraineté nationale reposait sur la maîtrise du territoire. Ce principe n'existe plus.
La politique étrangère devait être décidée librement. Ce n'est plus le cas.
Le peuple français était seul maître de son destin. Il ne le sera plus.
La prochaine ratification à la sauvette, sans référendum, du traité d'Amsterdam, scandalise Philippe de Villiers qui n'a pas l'habitude de mâcher ses mots. Il démonte ici le mensonge d'Etat, la machination, que représente selon lui un traité qui abolit la souveraineté nationale et légitime l'activisme totalitaire de Bruxelles.
Une France assujettie au diktat "eurocratique", soumise au super-Etat bruxellois, voilà ce qui nous attend. Oui, avec Amsterdam, tout - immigration, sécurité, vie quotidienne, etc. - sera décidé ailleurs. Et ce déménagement clandestin se prépare dans la plus grande tranquillité…
Le pronostic du président du Mouvement Pour la France est-il sévère ?
"Je le suis infiniment moins, répond l'auteur, que ne le sera l'Histoire avec nos responsables politiques, que ne le sera le peuple français quand il nous demandera : qu'avez-vous fait de la France? "
"L'Europe autrement"(1999)
Philippe de Villiers
Georges Berthu
Peut-on arrêter les technocrates de Bruxelles dans leur course folle au super-Etat européen, à l'unification, au mépris des citoyens et des démocraties nationales ? Peut-on encore reprendre le contrôle de l'Europe ?
Philippe de Villiers et son équipe répondent ici sans ambiguïté :
Oui, il est encore temps de redresser la barre.
Mais il faut agir vite, il ne faut pas se laisser endormir par les fédéralistes,car les dangers menacent : américanisation de l'agriculture, élargissement du déficit démocratique, impôts européens, nouvelles négociations de l'OMC…
On peut encore réorienter l'Europe, mais il faut se battre ! Les députés européens élus avec Philippe de Villiers, ont montré l'exemple, en luttant pied à pied pour défendre les droits des Français et, avec eux, les droits de toutes les nations d'Europe. Ils ont même été à l'origine de la motion de censure qui a conduit à la démission collective de la Commission pour cause de gestion irresponsable.
Forts de leur expérience, ils présentent ici sous forme simple, précise et synthétique, des propositions pour une autre Europe : une grande Europe des peuples, fondée d'abord sur le respect des démocraties nationales.
" Vous avez aimé les farines animales, vous adorerez l'euro" (2001)
7 novembre 2001 : sortie en librairie du nouveau livre de Philippe de Villiers : "Vous avez aimé les farines animales, vous adorerez l'euro"
Né le 5 décembre 1360 à Compiègne, condamné à mort le 10 décembre 1991 à Maastricht, le franc va être exécuté le 1er janvier 2002.
Pour lui succéder, l'euro. Il suscite scepticisme et réticences.
Il en faudrait plus pour troubler ceux que Philippe de Villiers appelle "les Pol Pot de la monnaie unique". Ils envoient commerçants et PME en première ligne, les condamnant non seulement aux 35 heures mais aussi aux doubles caisses et aux surcharges, pour des motifs simplement idéologiques.
Après l'Europe des "villes-États", puis des "États-nations", voici venu le temps de la "Banque-État".
Avec le brio du pamphlétaire et la documentation du responsable politique, Philippe de Villiers dévoile les écueils vers lesquels nous voguons et dénonce la propagande répandue.
"La 51ème étoile du drapeau américain" (2003)
"Européen, ami de l'Amérique, j'observe que nous sommes aujourd'hui à front renversé : les Européens des nations ne veulent pas d'une Europe soumise, au moment où les Européens labellisés s'activent pour faire de l'Europe un comptoir franchisé de l'Amérique.
Cette Europe à la dérive n'est plus qu'un concours de lâcheté. Elle est de moins en moins européenne, de plus en plus atlantique et bientôt elle sera eurasiatique.
A vingt-cinq pays, l'Union européenne n'a plus aucune chance face à l'Amérique d'installer une puissance de contrepoids; elle sera, demain plus qu'hier encore, une puissance additionnelle, supplétive, la 51ème étoile du drapeau américain."
" Quand les abeilles meurent, les jours de l’homme sont comptés" (2003)
"Si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre", prédisait Albert Einstein pour qui les abeilles étaient "les sentinelles du monde". N'en sommes-nous pas déjà là ?
Après avoir eu accès au dossier explosif du Gaucho et du Régent, deux insecticides ultra-puissants qui continuent leurs ravages dans nos campagnes, Philippe de Villiers s'interroge, révèle et sonne l'alerte.
Il n'hésite pas à mettre en cause non seulement un certain productivisme irresponsable manipulé par des industriels, mais aussi la passivité complice de l'administration. Des comportements qui peuvent nous conduire à un nouveau scandale d'Etat comparable à ceux de "la vache folle" ou du "sang contaminé".
Il s'appuie sur des expériences scientifiques accablantes qui montrent les risques de ces neurotoxiques pour la flore et la faune mais, au-delà, pour l'homme lui-même.
Après la mort des abeilles, celle des hommes ? Un nouvelle fois, Philippe de Villiers brise la loi du silence.
" Les Turqueries du Grand Mamamouchi" (2005)
La petite pendule soprano vient d'alerter le Président. Jacques Chirac esquisse un rictus en signe d'épilogue. Les jambes se décroisent, les bras se lèvent comme deux soupirs, le geste est d'une politesse régalienne, mais la main s'ouvre et montre la porte.
Très intéressant, le mystère Chirac, le mystère de cet homme qu'on décrit comme une feuille morte dans les vents dominants et que j'ai perçu comme un bloc compact d'opinions personnelles.
Jacques Chirac change d'idées sur beaucoup de questions. Il y a un sujet sur lequel il ne bouge pas,sur lequel il n'a jamais varié, c'est son tropisme oriental.
Pour la première fois dans son histoire, la France est conduite par un Mamamouchi. Il ne s'occupe plus de savoir ce que nous pensons : il vit sous d'autres cieux, en Eurasie.
« Ce qui se passe à l'Est me rappelle une parabole de mon enfance. La "chienne du Monde", c'était, jadis, en Bretagne, la Misère. Elle s'abattait sur vous et ne vous lâchait plus jusqu'à la mort
Et puis, voilà qu'un beau soir, alors qu'elle paraissait devoir nous quitter, on entendit un cri bizarre, le miaulement sinistre d'une bête à tête de chien. La "chienne du Monde" qu'on croyait morte avait mué: elle renaissait sous là forme hideuse d'un croisement raté mais viable, la "chienne qui miaule".
Vos enfants vivront ce que j'ai vécu dans mon enfance. Vous aurez des hybrides génétiques: le Marché plus le Plan... ou encore le "socialisme de marché", l'alchimie des contraires, la "chienne qui miaule", le zèbre idéologique.
Après le socialisme réel, vous aurez la social-démocratie; après l'internationalisme prolétarien, le mondialisme; après le matérialisme historique, le matérialisme sous vide.
Bien sûr, il y a loin de la "chienne du Monde" à la "chienne miauleuse": la social-démocratie n'est pas mortelle. Simplement elle vous laisse des plaies galeuses. En faisant mine de s'attaquer à tout le monde, elle multiplie ce qu'on appelle les " petites misères" et dépenaille les plus pauvres... »
Tard venu au pouvoir, François Mitterrand s'est fait de la France une certaine idée de la Suède, là est son drame. Au moment où l'histoire se remet en mouvement et qu'il faudrait quitter les charentaises, il propose aux Français une politique de géronte blasé.
Et pourtant, chacun sent bien que l'avenir est ailleurs, que nous avons d'abord besoin de morale, de racines et d'identité, de valeurs, de vérité et d'espérance.
Il ne faudrait pas que, demain, aux limites de l'infini, l'homme devienne un produit fini. - Philippe de Villiers
La fierté d’être français au naturel...
Rapportée par Éric Branca et Arnaud Folch dans Le Mystère Villiers, biographie sortie le 5 octobre, l’anecdote illustre le fossé qui sépare les deux hommes : «Tu as de la chance, Philippe, toi, tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m’intéresse plus qu’à l’avenir…» C’était en 1999, Sarkozy était alors en pleine traversée du désert…
La France, chez celui qui enchaîne les interventions thématiques pour ratisser large, c’est un thème parmi d’autres. Le 27 mars, à Douai, c’était le social. Le 9 juin, à Agen, le travail. Le 9 mai, à Nîmes, dans un discours dont il n’était pas l’auteur, c’était la France. «La France qui n’est pas toujours assez respectée. La France dont le devoir premier de chaque Français est de l’aimer.»
Chez Villiers, qui écrit lui-même ses discours, l’amour de la France et la fierté d’être français ne sont pas uniquement des mots. La supériorité de la culture sur l’économie est en effet la clef de voûte, le fil d’Ariane de toute son action politique.
«J’ai redonné son âme à la Vendée», répond-t-il invariablement à ceux qui l’interrogent sur sa réussite en Vendée. Un objectif qu’il s’est fixé dès son élection à la tête du département. Quelques jours après, le jeune président du conseil général explique aux grands chefs d’entreprise de la Vendée : «Les succès économiques suivent toujours les succès culturels. Réapprenez aux Vendéens, à vos ouvriers, à vos cadres, à aimer à nouveau la Vendée. À en être fiers. Alors, tous auront à cœur de se dépenser pour un avenir qui leur sera devenu commun.»
Des propos incompréhensibles pour une droite gestionnaire hermétique à la culture – qu’elle a
abandonnée aux mains de la gauche –, lui préférant toujours l’économie. À tel point qu’au milieu des années 1980, on qualifiait Philippe de Villiers de “gauchiste de droite” parce qu’il plaçait le fait culturel au premier plan de ses préoccupations en un temps où triomphait l’idéologie du “tout gestionnaire”«, rappellent Branca et Folch. Depuis, les formidables résultats obtenus dans le «laboratoire vendéen» ont démontré que le président du conseil général de la Vendée ne s’était pas trompé : dans le palmarès de L’Express des départements «où il fait bon vivre», publié en mai dernier, son département fait la course en tête. Et remporte la première place pour le dynamisme économique.
«Les analyses françaises sont trop souvent marxistes, qui expliquent la culture par l’économie, souligne le sénateur MPF Bruno Retailleau, vice-président du conseil général de la Vendée (Pour la France, mai 2006). Il s’agit d’une grave erreur, parce que c’est exactement l’inverse : c’est la culture qui explique l’économie. Et chacun sait qu’il y a eu en Vendée, notamment avec le Puy du Fou, une réappropriation par les Vendéens de leurs racines, de leur mémoire, et l’on peut dire de leur fierté. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, je crois intimement que si demain nos compatriotes retrouvaient la fierté d’être français, cela aurait des conséquences sur notre vitalité économique.»
Comme hymne à la France, à son histoire, à sa grandeur, à son unité, on n’a pas trouvé mieux que le Puy du Fou. «Alors que l’histoire de la Vendée est marquée de souffrances terribles, Philippe de Villiers n’a pas rassemblé les Vendéens sur la requête d’une repentance mais sur un hymne à l’unité française par-delà les atrocités commises en d’autres temps», souligne Guillaume Peltier («Cessez l’autoflagellation !», Cahier de l’Indépendance, no 1).
«C’est à l’aune de cette œuvre magnifique qu’il faut comprendre son opposition au communautarisme qui détruit notre pays, poursuit le porte-parole de Philippe de Villiers. Le communautarisme, dit-il, c’est “une addition de mémoires séparées, une addition de mémoires brisées”. Tout le contraire de ce qu’il a réalisé. Et c’est à partir de cette réalisation qu’il peut dire aujourd’hui que la reconnaissance des communautés ne conduira pas à les intégrer dans l’histoire de notre pays mais à détruire l’unité de la République et l’identité nationale.
Comment ne pas donner raison à un homme qui l’a prouvé par les faits ?»
Villiers, l'homme du hors-système !
Le nouveau numéro de Valeurs actuelles en date du vendredi 6 octobre 2006 publie quelques extraits de la biographie consacrée à Philippe de VILLIERS intitulé "MYSTERE VILLIERS".
On y apprend entre autre un épisode caché de la “guerre des signatures” de 2002. Alors que consignes étaient données par l'UMPS aux maires de France de barrer la route à Le Pen en ne lui accordant pas leurs signatures, Villiers, lui, a jugé qu'il était anti-démocratique de barrer la route à candidat qui avait réalisé 15% des voix des français 7 ans plus tôt.
En 2002, ce sont 30 maires MPF qui ont accordé leurs parrainages à Jean-Marie LE PEN. Grâce à eux ce sont 17% des électeurs français qui ont pu voter librement.
Voici l'extrait du livre :
Le vieux corsaire ne supporte pas la tentative d’OPA sur ses troupes lancées par
le jeune pirate. Celui-ci l’a pourtant aidé, en 1995, à obtenir ses cinq cents
signatures. C’est sur que Villiers lève le voile :
– Avez-vous eu, lui
avons-nous demandé, des contacts secrets avec Jean-Marie Le Pen lors de la
dernière présidentielle ?
– Oui. Le Pen a pris contact avec mon entourage
pour ses signatures.
– Qu’avez-vous fait ?
– J’ai fait savoir aux maires
MPF que la démocratie, pour moi, devait permettre à chacun de voter selon sa
conscience et qu’il était antidémocratique de barrer la route à Le Pen, qui
avait réalisé 15 % en 1995.
– Comment a réagi Le Pen ?
– Il l’a su, mais
il ne m’a jamais remercié. Je ne l’attendais pas, d’ailleurs.
Extrait de la biographie de Philippe de Villiers, par Eric Branca et Arnaud Folch de Valeurs actuelles. Le mystère Villiers, Le Rocher, 470 pages, 21 euros.
Livre disponible sur Amazon.fr et dans votre librairie.
Villiers est bel et bien un homme libre. Villiers sera en 2007 l'homme du hors-système. C'est-à-dire le représentant de cette majorité de français qui ont décroché et qui veulent tourner la page de 30 ans de politique UMPS qui a mené la France au bord de l'abîme.
Le Pen c'est le passé. 50 années sur la scène politique française et... : aucun bilan local, aucune amélioration du quotidien des français si ce n'est la macération de leurs amertumes, et des dérapages verbaux...
Aujourd'hui M. Le Pen et son entourage veulent faire courir le bruit que Villiers serait un sous-marin du système UMPS et que ce dernier désirerait lui voler des voix afin de l'empêcher d'accéder au second tour de l'élection présidentielle.
En vérité, c'est grâce à l'attitude démocratique de Philippe de Villiers que M. Le Pen a pu se présenter en 2002.
En vérité, M. le Pen n'est rien d'autre que la dernière arme du système UMPS. Tous les politiciens du système veulent tomber contre Le Pen au second tour pour l'emporter facilement et se maintenir au pouvoir.
En revanche, Villiers est l'homme qui peut faire s'effondrer le système UMPS en 2007 car les idées qu'il défend depuis plus de 20 ans sont majoritaires dans le pays et il les a testées avec succès dans son laboratoire, la Vendée. CQFD.











