03 mai 2007
Débat Royal-Sarkozy : victoire du « villérisme idéologique »
Philippe de Villiers n’a pas participé au grand débat du second tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulé hier mais ses propositions, elles, étaient bien présentes.
Au cours des 2 h 40 de débat, les 20 millions de Français qui l’ont suivi ont en effet pu entendre Nicolas Sarkozy reprendre à son compte des propositions développées par le président du Mouvement Pour la France tout au long de la campagne. Les protections douanières aux frontières de l’Europe, la liberté d’entreprendre, l’identité nationale et le patriotisme, le respect des professeurs, la discipline à l’école, le rejet de mai 68, l’opposition à l’entrée de la Turquie,... Tout y est passé.
Même la candidate socialiste qui célébrait déjà la Marseillaise et le drapeau tricolore, a réitéré sa proposition d’un encadrement militaire pour les mineurs délinquants et célébré la France qui entreprend, rompant ainsi avec les vieilles lunes du socialisme. Un basculement idéologique qui ne doit pas tant aux origines familiales de Marie-Ségolène Royale qu’à l’évolution positive de la société française, qui, à l’évidence fatiguée par le laxisme, aspire à un retour aux repères moraux et civiques balayés par Mai 68.
Ce débat consacre donc, de fait, la victoire idéologique de Philippe de Villiers et du Mouvement Pour la France. Un Mouvement Pour la France d’ores et déjà en ordre de bataille pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochains. A l’occasion de cette campagne électorale qui s’ouvrira le 7 mai, au lendemain de l’élection du Président de la République, les candidats du MPF porteront le projet présenté par Philippe de Villiers durant la campagne présidentielle.
Le président du MPF - dont la cote de popularité est en hausse selon la dernière enquête Sofres (22% de bonnes opinions ; 32% chez les électeurs de droite) atteignant le niveau record de l’après-référendum - se fixe quatre missions en cas de victoire de Nicolas Sarkozy dimanche prochain :
1) Veiller scrupuleusement à ce que les promesses électorales de droite que le candidat de l’UMP a faites hier soir soient réellement appliquées ;
2) Bloquer les propositions que Nicolas Sarkozy a empruntées à la gauche (droit de vote des étrangers, Contrat d’union civile pour les couples homosexuels, libéralisation de l’euthanasie) ou qui sont d’inspiration communautariste (financement public des mosquées, discrimination positive, etc.) ;
3) Rappeler Nicolas Sarkozy, son gouvernement et sa majorité parlementaire à leurs engagements en cas de bras de fer avec la gauche, la rue ou les syndicats et les empêcher de céder comme par le passé aux « minorités agissantes » qui bloquent les réformes dont notre pays à tant besoin.
4) Défendre coûte que coûte le « non » du peuple français en rejetant toute nouvelle Constitution ou tout traité qui ne serait qu’un « copier-coller » des dispositions contenues dans la Constitution européenne rejetée massivement par les Français le 29 mai 2005.
Ces quatre missions seront celles des députés MPF qui seront élus à l’Assemblée nationale le 17 juin 2007.
25 avril 2007
Communiqué de Philippe de Villiers
J’ai défini, au soir du premier tour, les trois grandes urgences pour le renouveau de la France : le rétablissement de la souveraineté populaire, l’affirmation des valeurs civiques, et le renforcement de l’autorité de l’Etat contre le communautarisme.
J’ai entendu aujourd’hui la neutralité stratégique et politicienne de François Bayrou qui sonne comme une offre de services à la candidate socialiste.
Pour ce qui me concerne, je ne ferai pas la politique du pire car je refuse depuis toujours les alliances électorales contre-nature et parce que je me suis toujours opposé à la gauche et à l’extrême gauche.
Malgré les différences évidentes qui existent avec le programme du Président de l’UMP, je ne peux pas souhaiter pour la France cinq nouvelles années du socialisme le plus archaïque qui auraient pour conséquence certaine, par exemple, l’extension des 35 heures à toutes les entreprises, la régularisation massive de tous les sans-papiers ou encore l’adoption d’enfants par les couples homosexuels.
Dans ce nouveau contexte et fidèle à mes convictions, j’invite les Français à faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à la gauche.
Le MPF entend dès les élections législatives prochaines incarner la droite patriotique de gouvernement, c’est-à-dire, une droite décomplexée, courageuse et vigilante capable d’inspirer au futur gouvernement les vraies réformes dont la France a besoin.
Villiers invite à voter Sarkozy le 6 mai
PARIS, 25 avr 2007 (AFP) - Philippe de Villiers, président du MPF, (2,23% des voix au 1er tour de la présidentielle) a "invité" mercredi "les Français à faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à la gauche" le 6 mai.
"J'ai entendu aujourd'hui la neutralité stratégique et politicienne de François Bayrou qui sonne comme une offre de services à la candidate socialiste", écrit M. de Villiers dans un communiqué.
"Dans ce nouveau contexte et fidèle à mes convictions, j'invite les Français à faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à la gauche" le 6 mai, indique le candidat malheureux à la présidentielle.
Le président du MPF avait refusé, au soir du premier tour de la présidentielle, d'appeler à voter pour M. Sarkozy au deuxième tour.
Mercredi, le président du conseil général de Vendée souligne que "malgré les différences évidentes qui existent avec le programme du président de l'UMP", il ne veut pas "faire la politique du pire" et "refuse depuis toujours les alliances électorales contre-nature".
24 avril 2007
Continuons notre combat pour un redressement patriotique
Chers amis,
Je tiens à remercier les centaines de milliers d’électeurs qui m’ont fait confiance, tous ces Français et toutes ces Françaises qui ont écouté en eux et choisi la voix du courage et du patriotisme authentique.
Dans un contexte difficile où les médias et sondeurs auront tout fait pour favoriser les grands candidats, nous nous sommes battus avec des moyens financiers dérisoires mais nous avons porté haut les couleurs du patriotisme, avec fierté et courage.
Grâce au travail remarquable de nos fédérations, de tous nos militants et de tous ceux qui oeuvrent sur le terrain pour faire connaître et gagner nos idées et que je remercie très chaleureusement, près d’un million de nos compatriotes m’ont fait confiance et m’ont permis de me placer en 6ème position sur les 12 candidats devant le Parti Communiste et les Verts, et ce faisant ils ont choisi de faire du MPF une force politique incontournable pour les années à venir.
Deux sentiments m’animent aujourd’hui :
Le premier est un sentiment de fierté car notre Mouvement a été le seul à dénoncer le mondialisme, le laxisme, le communautarisme et le socialisme, pour proposer un patriotisme de convictions comme alternative aux politiques menées depuis 30 ans.
Le second est un sentiment d’espoir, car nous continuons notre combat pour un redressement patriotique de notre pays lors des élections législatives qui commencent dès aujourd’hui. J’ai demandé à mon Porte-parole Guillaume Peltier de diriger cette nouvelle campagne et de mobilier dès maintenant notre équipe nationale, dont je salue la combativité et le dévouement, avec un objectif clair : 500 candidats du Mouvement Pour la France pour défendre nos idées.
Je compte sur vous tous. Vous pouvez compter sur moi.
Philippe de Villiers
20 avril 2007
Une campagne volée par les sondeurs
Ainsi les sondages auront maintenu Villiers sous l'eau jusqu'à la fin. On sait tout de même, depuis hier, que les partis se sont très souvent associés -sans le dire- aux radios et aux télés pour financer les sondages, qui coûtent chacun entre 30 et 40.000 euros.
Après tout, quoi de plus normal pour un prestataire de services que de satisfaire son client: en l'espèce lui donner une côte presque irréaliste, et amoindrir celle des autres. Au mépris de la vérité et de la démocratie. Souhaitons en tout cas que le Conseil constitutionnel demande la publication distinguée des achats de sondages dans les comptes de campagne du trio infernal.
Car la sondocratie a cet effet très pervers de substituer, dans les intentions de vote, les pronostics aux choix de coeur. Et l'électeur, qui n'a pas envie d'être perdant, hésite d'autant plus à voter pour un candidat donné à 1%!
Fort heureusement, la précision donnée par Philippe de Villiers à son message ces dernières semaines, et son originalité comme homme de réussites, arriveront à elles seules à enrayer la sondocratie dimanche prochain. Au nez et à la barbe de tous!
Hugues Deloche.
07 avril 2007
LES 10 BONNES RAISONS DE VOTER VILLIERS
Le 22 avril, voter utile, c’est voter Villiers !
Voter pour un candidat, c’est regarder trois choses. D’abord son bilan parce qu’il faut confier la France à quelqu’un qui a confronté ses idées aux réel. Ensuite, il faut regarder la cohérence de ses convictions dans le temps, parce qu’on ne peut confier la France à une girouette qui prend le vent de l’opinion. Enfin, il convient de regarder son projet, parce qu’on ne peut pas confier la France à un candidat qui n’a pour projet qu’une posture électoraliste de circonstance. Le candidat qui a réussi en Vendée 1. Confier la France au seul candidat qui a réussi chez lui Aux promesses intenables dont nous abreuvent les autres candidats, Philippe de Villiers oppose son bilan de gouverneur territorial, il a fait de la Vendée une terre de réussites. • Entrepreneur, il est le créateur du Puy du fou, hymne à la culture française et spectacle mondialement connu, qui attire chaque année 1,2 million de visiteurs, et qui est à l’origine de centaines d’emplois directs ou indirects. Avec le Vendée Globe, course à la voile autour du monde il a ouvert la Vendée aux dimensions du monde. - Au cours de la dernière décennie, la Vendée a crée 2 fois plus d’entreprises et 2 fois plus d’emplois qu’en moyenne nationale. Il y a 1 entreprise pour 13 habitants contre 1 pour 22 dans le reste de la France
2. Choisir un candidat qui a démontré ses qualités de visionnaire • En 1994 il est le premier responsable politique à réclamer une protection douanière aux frontières de l’Europe pour protéger le travail des Français. La multiplication des délocalisations démontre aujourd’hui qu’il avait raison. 3. Choisir le seul candidat 100% anti-socialiste Pour en finir vraiment avec la gauche et l’extrême gauche, Philippe de Villiers propose : • La suppression des 35 heures obligatoires pour augmenter le pouvoir d’achat des salariés (300 euros en plus pour un salaire moyen de 1500 euros). 4. Choisir le vrai candidat de la vraie droite Pour en finir avec la droite molle, Philippe de Villiers propose : • Une politique familiale ambitieuse, pour encourager la natalité et la vitalité françaises, grâce à la création du Revenu Parental d’Education de 1500 euros par mois, ouvrant droit à la retraite. Pour tourner la page d’une gauche dangereuse et d’une droite frileuse, Philippe de Villiers propose une droite patriotique de gouvernement :
5. Rétablir l’autorité de l’Etat face aux communautarismes Face aux mirages de la démocratie participative, Philippe de Villiers propose : • Un Etat fort, au service de l’intérêt général plutôt qu’un Etat providence, qui serve les intérêts particuliers de minorités agissantes. 6. Stopper l’immigration massive, en s’appuyant sur le concept de fermeté à l’intérieur, générosité à l’extérieur Face aux critiques stériles, Philippe de Villiers propose : • De stopper l’immigration, avec la fin du regroupement familial et le rétablissement des contrôles aux frontières. 7. Enfin s’attaquer aux causes de la crise française, plutôt que de toujours faire payer aux Français les erreurs du passé Face aux idéologies du passé, Philippe de Villiers propose : • De sortir des solutions coûteuses du tout Etat en limitant les prélèvements fiscaux à 38% du budget de l’Etat, en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux, en réduisant le train de vie de l’Etat. 8. Faire respecter le non français au référendum européen Défenseur du non au référendum sur la Constitution européenne, Philippe de Villiers propose : • D’enterrer définitivement le projet de Constitution européenne, rejeté par 55% des Français, en s’opposant à son adoption, telle que la prépare les candidats du oui, de Royal à Sarkozy en passant par Bayrou. 9. Donner la priorité aux Français qui travaillent et aux Français qui souffrent Défenseur de la majorité silencieuse, Philippe de Villiers propose : • De réinvestir les banlieues, en s’attaquant aux 20 meneurs qui empoisonnent la vie de quartiers tout entiers, en établissant des peines plancher au premier délit, y compris pour les mineurs. 10. Retrouver, en France et dans le monde, la fierté d’être Français Défenseur du patriotisme et du rayonnement de la France, Philippe de Villiers propose : • De conditionner l’acquisition de la nationalité à l’apprentissage de la langue et de la culture française et de faire flotter le drapeau tricolore dans les cours d’école. |
Mensonge : "leurs programmes sont incompatibles avec l'Europe actuelle"
L'éditorial de Paul-Marie COÛTEAUX
Conseiller politique de Philippe de VILLIERS,
Député européen.
jeudi 5 avril
En essayant d'attraper, chacun à sa façon, une partie des camps des NON, les trois candidats de la supranationalité européenne - la triade Royal-Sarkozy-Bayrou - montrent l'étendue de leur duplicité. Non seulement ils ne remettent pas en cause les principes pourtant récusés de la Constitution européenne, mais encore, ils font semblant de croire que leurs programmes sont compatibles avec les cadres actuels de l'U.E., ce qui est faux :
- le coût de leurs programmes, s'ils étaient appliqués, ferait dépasser de beaucoup les 3% de déficit budgétaire imposé par le traité de Maestricht ;
- l'idée de « gouvernance économique de l’euro » est incompatible avec l'indépendance de la Banque Centrale Européenne qu'ils ont votée;
- nulle réforme de la politique d'immigration n'est applicable, puisque depuis 2006, date d'entrée en vigueur du traité d'Amsterdam, tous ses aspects, du contrôle aux frontières au droit d'asile, sont du seul ressors de la Commission ;
- le maintien des services publics en milieu rural est incompatible avec les directives de Bruxelles visant à interdire les monopoles, donc les services publics français ;
- toute forme de « préférence communautaire » est également inopérante, la France n'étant représentée à l'OMC que par un Commissaire tout entier dévoué au libre-échange généralisé .
La liste est longue. En réalité, tous les candidats mentent : ils font croire que la République française est souveraine, alors qu'elle ne l'est plus.
A cet énorme mensonge, qui transforme la campagne présidentielle en farce, seuls trois candidats échappent : Gérard Schivardi, candidat du Parti des Travailleurs qui, en demandant le retrait de l’Union, représente une gauche conséquente avec elle-même, Jean-Marie Le Pen, qui s'est depuis longtemps délivré des dogmes de Bruxelles, et le candidat de la souveraineté nationale Philippe de Villiers qui est, pour le système, le plus dangereux des trois, en ce que lui seul peut rassembler les patriotes de droite, de gauche, comme les Français attachés à la poursuite de l’œuvre du général de Gaulle, et espérer de gouverner un jour.
Sans doute est-il devenu impardonnable de croire en la possibilité pour la France de mener une politique propre : c’est pourquoi le système s’entend à marginaliser Philippe de Villiers par tous les moyens : par le pilonnage des sondages, dont chacun sait qu’ils sont sans cesse redressés (ainsi Jean-Marie Le Pen n’apparaît qu’à 6 ou 7% , scores doublés pour tenir compte de la surprise de 2002, alors que Philippe de Villiers n’était pas présent ; par la discrimination médiatique qui ne va pas sans une constante agressivité : c’est par exemple ce qu’a montré la journaliste Audrey Pulvar qui, lors de l’émission « Français, votez pour moi » qu’elle animait le lundi 5 mars sur la chaine de service public France 3 l’a par deux fois contredit tandis qu’il affirmait que des « sans papiers » bénéficiaient de l’Aide Médicale d’Etat. (Notons que, Marie Laure Augry, médiateur de la chaîne s’est borné à répondre aux lettres de protestations de nombreux téléspectateurs que, en effet M. de Villiers avait raison, ans s’excuser le moindrement, ni proposer un rectificatif public !).
Ainsi se déroule la campagne présidentielle, dans les mensonges, les manipulations, le parti-pris souvent éhonté des prétendus arbitres et… un certain désarroi des Français dont il semble que la grande majorité, à dix huit jours du vote, ne sait toujours pas avec certitude pour qui voter. Rien ne vaut donc la campagne « sur le terrain », rien ne vaut la parole pour faire valoir des vérités…
Philippe de Villiers met en garde les électeurs
L'ancien député UDF a dressé hier un réquisitoire contre le candidat UDF.
"Sa posture d'opposant au système est la plus grande escroquerie de la campagne ! [P]endant vingt ans, Bayrou a expliqué que la France devait se fondre dans l'Europe et devenir le bon élève de Bruxelles. Et voilà qu'aujourd'hui, il laisse ses convictions fédéralistes au vestiaire et endosse le costume du rebelle. Comment prendre cette mue au sérieux ?"
Philippe de Villiers a averti les Français que «le nouveau discours de Sarkozy, Royal et Bayrou ne durera que le temps d'une campagne». C'est pourquoi il appelle à
"choisir au premier tour un candidat de convictions plutôt qu'un candidat de marketing qui change de discours toutes les semaines et provoquera d'amères déceptions. La politique crève du marketing".
24 mars 2007
"Protégez-moi de mes amis...
...mes ennemis je m'en charge dit la maxime. Ségolène Royal doit certainement le répéter en elle. Extraits du livre Qui connait Madame Royal du député PS Eric Besson: Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants. On est sur une pente très dangereuse pour la France si elle gagne.Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie (...) Critiquer les élites c’est sa martingale. Opposer les politiques et les Français, acclimater le poujadisme dans le discours de la gauche »
La marseillaise est déjà obligatoire...
L'apprentissage de La Marseillaise souhaité par la candidate socialiste Ségolène Royal, est déjà obligatoire à l'école primaire, affirme Jérôme Rivière, président du Comité de soutien à Philippe de Villiers.
Le député explique samedi dans un communiqué avoir fait voter début 2005 un amendement en ce sens lors de l'adoption de la loi d'orientation pour l'avenir de l'école.
"Cet apprentissage doit porter tant sur les paroles en elle-même que sur la lettre du texte afin d'expliquer, au mieux, à nos enfants, l'histoire de ces propos qui peuvent être considérés comme violent", ajoute-t-il.
"Ségolène Royal, qui prétend assumer la présidence de notre pays, devrait sur un sujet aussi fort de symbole connaître nos lois surtout lorsque celle-ci a été adoptée au cours de la mandature qui prend fin et où elle siégeait", ajoute le député UMP, qui soutient le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers à l'élection présidentielle.

